Telex : L’UE met en place des crash tests pour l’IA, Plus de restrictions d’exportation en Chine pour Nvidia, La FFR alerte sur une fuite de données

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-L’UE met en place des crash tests pour l’IA. Dans le cadre de son plan de prévention des risques liés à l’intelligence artificielle, la Commission européenne a annoncé un programme de test de systèmes basés sur l’IA avant leur mise à disposition auprès du grand public. Sont concernés aussi bien les algorithmes d’apprentissage automatique, les bots que des voitures autonomes. Les chercheurs chargés de ces tests sont répartis dans quatre domaines différents : l’industrie manufacturière, les soins de santé, l’agriculture et l’alimentation, ainsi que les villes et les communautés. Entre et 40 et 60 M€ seront alloués par type de projet dans les 5 prochaines années. Grâce à des tests rigoureux, les développeurs pourront s’assurer que la technologie IA des fournisseurs est digne de confiance et conforme à la législation, afin qu’elle puisse être déployée et commercialisée. Les législateurs sont également intéressés par ces résultats pour les aider à élaborer leurs futures politiques en matière d’IA.

Plus de restrictions à l’exportation en Chine pour Nvidia. Les Etats-Unis devraient durcir cet été le contrôle des exportations vers la Chine de semi-conducteurs avancés, dont les puces dédiées à l’IA, selon le Wall Street Journal. Un des principaux acteurs touchés par cette décision sera Nvidia, qui fournit des GPU pour cette activité. Lors d’un premier train de mesure, la firme s’était adaptée en développant la puce A800 pour le marché chinois en respectant les seuils de performance fixés par la réglementation américaine.

La FFR alerte sur une fuite de données. Attaquée au début du mois de juin par le groupe de ransomware Play (qui a revendiqué l’opération), la Fédération Française de Rugby a prévenu dans un courriel vu par l’AFP, les licenciés et les salariés d’une possible divulgation de données à caractère personnel sur le dark web. Le gang avait laissé jusqu’au 27 juin pour négocier une rançon sous peine de diffuser les données dérobées. L’organisation précise qu’elle n’a pas payer de rançon et demande donc à ses 265 000 licenciés de « modifier les mots de passe » de leurs différents comptes et d’être « particulièrement vigilants à toute tentative de fraude, en particulier par courriel ou SMS ».



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