Souleymane Cissokho contraint au repos forcé

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Samedi, Souleymane Cissokho (32 ans, 1,79 m, 16 victoires, dont 9 avant la limite, 0 défaite) ne montera pas sur le ring du Masonic Temple de Detroit (États-Unis) pour défendre son titre WBC-Silver des welters (- 66,678 kg) contre l’Américain Janelson Figueroa Bocachica (24 ans, 17 v., 1 nul, 1 d.). Blessé, il a été contraint de rentrer à Paris.

Depuis le 27 mai, il se préparait chez son entraîneur Virgil Hunter, près de San Francisco. « C’était le meilleur camp que j’ai jamais eu, affirme le Français, car Virgil, qui avait été critiqué lors de la défaite de Tony Yoka contre Carlos Takam en mars, était plus rigoureux, plus dynamique que par le passé. Tout se passait très bien, j’ai fait des douze rounds contre trois sparring-partners qui se relayaient. En arrivant, j’avais quand même une petite douleur au cou. C’était continu, même quand j’étais assis. Pareil quand je dormais. Je pensais que c’était à cause de mon oreiller, pas le même que chez moi. »

« Ç’a été plus de peur que de mal, mais la douleur était très présente »

« En voulant donner l’uppercut contre mon sparring-partner, explique-t-il, j’ai senti une radiation du cou jusqu’au bras. J’ai eu peur, j’ai enlevé mon casque et je suis allé aux urgences. On a diagnostiqué, non pas une hernie au cou, mais, comment dire, des petites hernies qui pincent le nerf. Comme c’est proche de la moelle épinière, il ne fallait pas prendre de risque. » Il alertait alors son promoteur, l’Anglais Eddie Hearn, qui annulait son combat.

« Ç’a été plus de peur que de mal, reprend Cissokho, mais la douleur était très présente. Les soins, c’est du repos et quatre à cinq séances de kiné par semaine. Il faut tirer le cou vers le haut, travailler dans l’axe, ce qui soulage le pincement. Ça commence à aller beaucoup mieux. J’aurai un examen de contrôle dans trois semaines. Je me suis demandé d’où ça pouvait venir. Les boxeurs ont souvent des hernies, des contusions, peut-être à cause de notre position en combat, le dos un peu courbé. »

Une semaine de vacances au Sénégal

Absent depuis sa victoire aux points sur le Sud-Africain Tulani Mbenge, le 17 décembre à Nantes, le challenger numéro 4 WBC espère monter sur un ring avant la fin de l’année. Son promoteur, Hearn, organise des réunions toutes les deux semaines en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. « On va essayer de se positionner sur l’un de ses grands galas, note le médaillé de bronze olympique 2016, qui a recommencé à courir et à faire du renforcement musculaire. De gros combats vont venir. »

En attendant, il partira dimanche pour une semaine de vacances au Sénégal. « Je veux le faire découvrir à mes enfants, 2 et 3 ans, précise le natif de Dakar. Et peut-être que je ferai un saut à Las Vegas le 29 juillet. » Ce soir-là, les Américains invaincus Errol Spence, champion WBA-WBC-IBF, et Terence Crawford, tenant WBO, s’affronteront pour désigner l’incontesté champion du monde des welters. « Ce sera un sacré combat, s’enthousiasme Cissokho qui rêve d’affronter le vainqueur. C’est la première fois que je n’arrive pas à donner un favori… »

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