Shadow va transformer votre navigateur internet en PC puissant

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SpĂ©cialiste du cloud computing, Shadow a dĂ©voilĂ© Shadow PC in browser, une fonction qui permet de profiter d’un PC puissant en utilisant n’importe quel navigateur, mĂȘme sur un appareil ancien.

Depuis le rachat en 2021 par Octave Klaba, Shadow tente une renaissance en s’appuyant sur une philosophie quelque peu nouvelle, mais surtout plus solide sur ses appuis. Fini l’expansion Ă  tout-va, l’ancienne startup spĂ©cialisĂ©e dans les ordinateurs virtuels dans le Cloud et connue sous le nom de Blade vient Ă  peine d’étendre sa rĂ©-expansion Ă  14 pays, 12 europĂ©ens auxquels s’ajoutent les États-Unis et le Canada.

DĂ©sormais, il y a au sein de l’entreprise l’envie de parler souverainetĂ© europĂ©enne et sĂ©curitĂ© encore plus qu’avant, notamment avec le passage sous l’ombrelle Synfonium des frĂšres Octave et Miroslav Klaba, le gĂ©ant crĂ©Ă© pour concurrencer Google en proposant navigateur (Qwant), Cloud computing (Shadow) et stockage sĂ©curitĂ© (Shadow Drive). Mais cela n’empĂȘche pas de peaufiner un produit encore un peu en avance sur son Ă©poque.

DĂ©mocratiser l’accĂšs Ă  une technologie responsable et performante

Et c’est peut-ĂȘtre en cela l’une des raisons d’une avancĂ©e pas Ă  pas depuis deux ans. “Notre mission a toujours Ă©tĂ© de chercher Ă  dĂ©mocratiser l’accĂšs Ă  une technologie numĂ©rique responsable et performante, pour les professionnels comme le grand public”, clame Éric SĂšle, le CEO de Shadow. “Car les joueurs ne sont pas les seuls Ă  ĂȘtre attirĂ©s par un PC puissant et performant. Les crĂ©ateurs pro et les entreprises aussi.” Et il sait que Shadow peut aussi rĂ©pondre Ă  leurs besoins et exigences.

Il veut surtout se dĂ©barrasser de l’étiquette longtemps collĂ©e dans le dos de Shadow de service “pour les joueurs”. Ce n’est pas seulement ça, mĂȘme si le fait de profiter des possibilitĂ©s d’un ordinateur trĂšs puissant, avec une bonne carte graphique et dĂ©sormais du stockage portĂ© Ă  512 Go, le tout mĂȘme sur un PC vieux de 10 ans, en fait forcĂ©ment rĂȘver beaucoup. 

Alors, les annonces du jour sont logiquement dĂ©diĂ©es au plus grand nombre, grand public et entreprises. Fort de ses huit datacenters rĂ©partis Ă©quitablement en Europe et aux États-Unis, la sociĂ©tĂ© parisienne lance une nouvelle fonction qui va en ravir plus d’un: la possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  son PC virtuel depuis un navigateur, “quel qu’il soit”, prĂ©cise-t-on chez Shadow. Sous Google Chrome comme Safari, Microsoft Edge ou bien Qwant, sur un PC, un MacBook, un smartphone ou une tablette Android, tous les contenus et la puissance nĂ©cessaire seront accessibles.

Voici donc Shadow PC in Browser qui doit apporter encore plus de facilitĂ© Ă  l’utilisation de l’offre. “On a une promesse historique que Shadow soit compatible avec tous les supports possibles, mais aussi la console G Cloud de Logitech, les casques Meta ou mĂȘme un Rasperry Pi”, explique JĂ©rĂŽme Arnac, Chief Revenue Officer de Shadow.

“Proposer le service sur navigateur va permettre un accĂšs de n’importe oĂč sans installation de logiciel, un moyen encore plus souple et instantanĂ©.”

Shadow PC in Browser
Shadow PC in Browser © Shadow

La possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  Shadow PC depuis une simple URL, sans se soucier de la qualitĂ© ou de l’ñge du matĂ©riel, est une petite innovation pour quiconque veut jouer, travailler sur des logiciels un peu exigeants ou tout simplement accĂ©der Ă  ses fichiers depuis n’importe quel appareil disposant d’un accĂšs Ă  un navigateur, consoles, TV ou vĂ©hicules compris. Seule une bonne connexion internet est essentielle et, Ă©videmment, un abonnement Ă  Shadow qui dĂ©bute dĂ©sormais Ă  32,99 euros/mois pour la configuration de base- mais amplement suffisant pour beaucoup.

Tester des jeux depuis le navigateur

Shadow PC in Browser va ainsi proposer une version plus lĂ©gĂšre de l’application, avec les fonctionnalitĂ©s essentielles pour que tout soit accessible en s’identifiant simplement. Bien dĂ©cidĂ©e Ă  sĂ©duire les professionnels, l’entreprise met Ă©videmment en avant l’aspect sĂ©curisĂ© et la flexibilitĂ©. Il n’y a pas besoin d’installer quoique ce soit, donc pas besoin d’autorisation d’administrateur pour consulter depuis n’importe oĂč son PC virtuel ni faire tourner les logiciels qui y sont installĂ©s.

Shadow va proposer aux Ă©diteurs une solution pour tester en ligne un jeu vidĂ©o, mĂȘme gourmand en ressources
Shadow va proposer aux Ă©diteurs une solution pour tester en ligne un jeu vidĂ©o, mĂȘme gourmand en ressources © Shadow

Et la sociĂ©tĂ© sait sĂ©duire ses autres partenaires issus du jeu vidĂ©o en tirant de cette fonction une autre intĂ©ressante: Virtual Booth qui permet de proposer des sessions de dĂ©mo de jeux vidĂ©o en ligne depuis le navigateur, avec la possibilitĂ© de configurer son stand virtuel (temps de jeu, informations Ă  rentrer pour le joueur, partage sur les rĂ©seaux sociaux, etc.). Shadow met en avant la possibilitĂ© de faire jouer jusqu’à 100.000 joueurs en simultanĂ© dans le cloud et crĂ©er ainsi un peu d’effervescence autour d’un jeu, tout en rĂ©cupĂ©rant des donnĂ©es sur ce qui fonctionne ou non, les types de joueurs qui ont aimĂ© ou non le jeu, les sĂ©quences, etc.

Une promesse de jouer depuis un navigateur tentĂ©e par Google Stadia en son temps et permise par Nvidia GeForce Now. Chez Shadow, on ne veut pas soutenir la comparaison ou la possible concurrence. Pas question de se positionner comme un possible acteur jeu vidĂ©o, mais si d’autres veulent utiliser la technologie pour le faire…

Shadow PC in Browser va commencer Ă  ĂȘtre dĂ©ployĂ© et sera disponible pour tous les abonnĂ©s dĂšs juillet en accĂšs anticipĂ©.

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