Marc Guillaume, préfet de Paris et d’Île-de-France : « Prêt pour les test events » dans la Seine

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Promesse d’Anne Hidalgo pendant la candidature de Paris aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, la baignade dans la Seine est en passe de devenir réalité. C’est ce qu’a affirmé Marc Guillaume, préfet de Paris et d’Île-de-France qui pilote le plan baignade pour les Jeux, en rappelant que c’est aussi un engagement du président de la République pour l’héritage des Jeux.

À l’occasion d’un point d’étape, organisé mardi à la préfecture, le préfet a ainsi indiqué que l’eau de la Seine sera « au-dessus des normes exigées par le CIO et le COJOP » pour les épreuves de triathlon et de nage libre qui se dérouleront entre le pont Alexandre III et de l’Alma à l’été 2024. « On va être prêt pour les test events de l’été 2023 » a assuré Marc Guillaume. Référence à la 4e étape de la Coupe du monde de natation en eau libre du 4 au 6 août puis au test event de triathlon et paratriathlon organisé par Paris 2024 sous le pont Alexandre III du 17 au 20 août.

L’eau testée tous les jours lors des épreuves

C’est le résultat d’un vaste plan engagé dès 2018 auprès des particuliers comme des collectivités afin de mettre fin à la pollution bactériologique de la Seine et pour lequel l’État a investi 700 M d’euros sur un total d’1,4 milliard d’euros. Des tests quotidiens seront réalisés pendant les épreuves qui serviront de référence pour les Jeux. En cas de fortes pluies, un décalage d’un ou deux jours pourra être décidé pour les épreuves pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques mais pas cet été pour les test events en raison de leur durée très courte.

Après les Jeux, en 2025, l’héritage dont tout le monde parle se traduira par l’ouverture de trois sites à la baignade dans la Seine ou la Marne, puis dans une vingtaine de communes jusqu’à 2030. Délimitation des zones, jours de baignade déterminés, tout est loin d’être réglé et sera ajusté avec les collectivités. « Il y a une attente forte des Parisiens(pour se baigner) », estime Marc Guillaume. « La question après les Jeux ne sera plus la qualité de l’eau mais la compatibilité avec les autres activités sur la Seine et la Marne », précise-t-il.



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