l’ouverture à la concurrence des autobus parisiens étalée jusqu’à fin 2026

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Des bus garés dans un dépôt RATP, à Paris, en septembre 2020.

C’est un signe d’apaisement et une manière d’éviter des perturbations malvenues pendant les JO de Paris 2024. La présidente d’Ile-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse, a confirmé, dimanche 9 juillet, dans Les Echos l’étalement du calendrier d’ouverture à la concurrence des autobus parisiens de la RATP jusqu’à la fin 2026.

D’abord hostile à cet étalement, Mme Pécresse s’était dite prête mi-avril à « une mise en œuvre progressive » de l’ouverture à la concurrence des autobus parisiens, sans renoncer à la date butoir de fin du monopole en décembre 2024 qui faisait craindre des mouvements sociaux pendant l’été des Jeux olympiques.

Suivant les recommandations d’un rapport produit notamment par l’ancien patron de la RATP, Jean-Paul Bailly, les réseaux d’autobus les plus éloignés du centre devraient donc être attribués aux nouvelles compagnies entre septembre 2024 et jusqu’à la fin du premier semestre 2025, avec un délai d’entrée en service de neuf à douze mois, précise le journal dans son édition de lundi. L’attribution des derniers « lots » de la nouvelle division du réseau, ceux de Paris-intramuros (rive gauche et droite), ira quant à elle jusqu’à la fin 2026.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Ouverture à la concurrence des bus parisiens : la RATP sous tension

Conserver certains avantages sociaux

Selon Les Echos, la présidente de la région Ile-de-France prévoit aussi que les chauffeurs changeant d’employeur puissent conserver certains avantages sociaux de la RATP, comme la couverture santé ou le comité d’entreprise. Le décret qui encadre leur transfert leur accordait, en effet, des conditions moins avantageuses.

IDFM devra, pour tenir sa promesse, faire modifier ce décret avec l’accord du ministère des Transports. Selon le journal, près de mille agents de certaines zones de moyenne couronne devraient aussi bénéficier de cette harmonisation.

La présidente d’Ile-de-France Mobilités promet également que les chauffeurs resteront affectés à leur ligne actuelle, mais aussi au même dépôt, pour éviter de trop les éloigner de leur lieu de travail. En contrepartie, Valérie Pécresse demande aux chauffeurs de renoncer, pour une durée d’un an, à la réduction de leurs heures de travail de treize heures à onze heures pour les journées « en double service », le temps de remédier à des pénuries de chauffeurs, précise le quotidien.

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Le Monde avec AFP

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