Les stars étrangères ont la cote en Top 14

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Quasiment toutes les formations de Top 14 ont bouclé leur recrutement avant la fin officielle de la période des mutations fixée à vendredi soir minuit même si elles ont encore la possibilité de faire signer des joueurs supplémentaires, des jokers médicaux et des jokers Coupe du monde. D’autres, comme Oyonnax, le promu, et Perpignan, vainqueur du barrage d’accession, pourront, eux, encore recruter jusqu’au 10 juillet. Ce qui est certain, c’est que le Top 14 s’apprête à accueillir de nombreux internationaux venus d’Angleterre mais aussi de l’hémisphère Sud.

Un afflux de joueurs britanniques

Jamais autant d’éléments venus de la Premiership n’avaient débarqué en France. En proie à une profonde crise financière depuis plusieurs mois avec les faillites successives des Wasps, Worcester et des London Irish, le Championnat anglais va encore perdre plusieurs éléments de renom. De La Rochelle à Toulon en passant par Pau et Montpellier, nombreux sont ceux qui ont recruté au moins un international anglais ou de très haut niveau. L’ailier Jack Nowell portera les couleurs du Stade Rochelais tandis que le centre Joe Marchant évoluera au Stade Français. Le RCT, quant à lui, a engagé le deuxième-ligne David Ribbans.

Le prometteur Henry Arundell évoluera au Racing 92. Joe Simmonds a signé à Pau alors que son frère Sam a opté pour le MHR tout comme le pilier Harry Williams. Quant à Jack Willis, il a prolongé son aventure toulousaine. Et les Anglais ne seront pas les seuls à débarquer puisque des Gallois, eux aussi, sont attendus aussi bien en Top 14 qu’en Pro D2.

Le Sud arrive en force

Attention, stars en approche ! Contrairement à l’année dernière, les clubs du Top 14 ont beaucoup fait leurs emplettes du côté de l’hémisphère Sud. Chaque écurie a tenté d’attirer sa vedette comme c’est le cas après une Coupe du monde. Si le Sud-Africain Siya Kolisi et le Néo-Zélandais Sam Whitelock seront évidemment les têtes d’affiche, d’autres internationaux sudistes vont débarquer un peu partout. Et même là où on les attendait moins comme à Castres où le All Black Jack Goodhue posera ses valises. Son compatriote Leicester Fainga’anuku a préféré rejoindre Toulon plutôt que de s’installer en sélection. À 23 ans, le choix peut étonner mais Fainga’anuku pourrait rapidement devenir l’un des chouchous de Mayol, surtout après le départ de Cheslin Kolbe. À Toulouse, un pilier all black remplacera un autre, Nepo Laulala viendra ainsi faire oublier celui de Charlie Faumuina. Le demi de mêlée Brad Weber est, lui, très attendu à Paris. Enfin, l’Aviron s’est attaché les services de l’international australien Reece Hodge.

Prime à la stabilité pour les Bleus

Les internationaux français, pour la plupart sous contrat au moins jusqu’en 2024, n’ont pas eu à se prendre la tête. Seul Damian Penaud, libre, changera de couleurs pour passer de l’ASM à l’UBB. Retenu dans le premier groupe des 42 pour préparer le Mondial, le pilier Thomas Laclayat quittera la Pro D2 et Oyonnax, direction les Hauts-de-Seine. L’autre feuilleton des derniers mois concerne Melvyn Jaminet. Arrivé à Toulouse l’an dernier en provenance de l’USAP, l’arrière international a fortement aiguisé l’appétit de Toulon, qui en avait fait une priorité.

Mais le Stade Toulousain, où il est sous contrat pour encore deux ans, a fermé la porte afin de calmer les velléités. Le marché s’est aussi orienté vers d’autres figures bien connues mais qui ont disparu du quinze de France, à l’image d’Arthur Iturria, parti de Clermont à Bayonne. Côté étranger mais JIFF (joueurs issus des filières de formation), le gros coup a été réalisé par le Racing avec la signature du centre fidjien Josua Tuisova, qui quittera le LOU où son compatriote Semi Radradra pourrait faire des étincelles.



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