Les livres à lire sur le Tour de France

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Originel

Le Tour fête ses 120 ans et il est bon de plonger en profondeur en son commencement, quand peu y croyait vraiment, quand les rois de la petite reine étaient bien plus pistards de 6 jours que routiers-soutiers méprisés. Les routes n’en avaient que le nom, les bicyclettes de 16 kg sans freins étaient inadaptées, les six étapes de 400 km étaient insensées, mais d’exploits inhumains en tricheries humaines émergeaient de nouveaux héros, dont le vainqueur Maurice Garin, que s’arrachaient la France et le Val d’Aoste. Les campagnes se découvraient une nouvelle passion et la magie du Tour ne demandait déjà qu’à opérer.

« 1903 L’épopée du 1er Tour de France », par Jean-Paul Vespini, Mareuil Éditions, 20 €.

« 1903 L'épopée du 1er Tour de France », par Jean-Paul Vespini, Mareuil Éditions, 20 €. (DR)

« 1903 L’épopée du 1er Tour de France », par Jean-Paul Vespini, Mareuil Éditions, 20 €. (DR)

Résilient

La vie de Luc Leblanc a tout d’un roman donc il est inutile de la romancer, il suffit de la raconter. Tout y est. L’accident originel qui coûte la vie à son jeune frère de 8 ans et qui le laisse, lui, « Lucho », avec une jambe broyée, plus courte que l’autre de 8 centimètres. Puis l’idole de son cher Limousin, Raymond Poulidor, les coups bas du milieu, son refus de lui céder, ses trois maillots d’un jour (tricolore, jaune et arc-en-ciel), les polémiques, ses mauvais choix économiques, son dopage, sa dépression jusqu’à envisager le pire… Un volcan d’où déborde toujours une hyper sensibilité.

« Moi Lucho, L’important c’est de rester vivant », par Luc Leblanc avec Guy Roger, Éditions Solar, 19,90 €

« Moi Lucho, L'important c'est de rester vivant », par Luc Leblanc avec Guy Roger, Éditions Solar, 19,90 € (DR)

« Moi Lucho, L’important c’est de rester vivant », par Luc Leblanc avec Guy Roger, Éditions Solar, 19,90 € (DR)

Oublié

C’est une drôle d’histoire que ce Circuit de France de l’automne 1942, pâle copie d’un Tour de France arrêté par la guerre mais voulu par l’occupant allemand et les collabos. En sept étapes de Paris à Paris en passant deux fois la ligne de démarcation, ce roman raconte le rocambolesque d’une course improvisée et très mal organisée dans laquelle de vrais coursiers (certains réels et d’autres fictifs) se sont retrouvés piégés, menacés et forcés d’aller au bout d’un épisode étonnant et oublié de l’histoire du cyclisme.

« Les Forcés de la route », par Étienne Bonamy, En exergue éditions, 20 €.

« Les Forcés de la route », par Étienne Bonamy, En exergue éditions, 20 €. (DR)

« Les Forcés de la route », par Étienne Bonamy, En exergue éditions, 20 €. (DR)

Légendaire

Né en Castille, émigré jeune aux confins des Landes et du Gers, Luis Ocana fit du Tour l’objectif d’une vie de cycliste flamboyant. En 1971, il frôle l’exploit de détrôner le roi Merckx avant de chuter lourdement sous un orage d’apocalypse dans la descente du col de Menté. En 1973, il craint que l’absence de Merckx ne minimise son triomphe. Mais en dynamitant le Tour vers les Orres ou au bord de l’asphyxie au puy de Dôme, il relègue ses rivaux à plus d’un quart d’heure. Cinquante ans après, sa rageuse revanche sur le sort demeure un doux souvenir.

« Luis Ocana, Le Tour du grand pardon », par Bertrand Lucq, Éd. Passiflore, 16 €.

« Luis Ocana, Le Tour du grand pardon », par Bertrand Lucq, Éd. Passiflore, 16 €. (DR)

« Luis Ocana, Le Tour du grand pardon », par Bertrand Lucq, Éd. Passiflore, 16 €. (DR)

Sulfureux

L’Espagnol Alberto Contador mimait avec sa main un coup de pistolet pour signer ses succès, d’où son surnom de pistolero. Roulant fort contre-la-montre et grimpant comme aucun autre, Contador fait partie du cercle fermé des sept cyclistes à avoir remporté les trois Grands Tours, et même plusieurs fois. Mais la trajectoire d’Alberto Contador, revisitée avec une quarantaine de grands témoins, se révèle tumultueuse, marquée aussi par le dopage d’une époque qui l’obligera à rendre l’un de ses trois Tours de France et l’un de ses trois Giro, entre soupçons d’auto-transfusion et excuses de steak aux anabolisants.

« Alberto Contador, El Pistolero », par Clément ­Pernia et Julien Moreau, Talent Sport, 22 €.

« Alberto Contador, El Pistolero », par Clément ­Pernia et Julien Moreau, Talent Sport, 22 €. (DR)

« Alberto Contador, El Pistolero », par Clément ­Pernia et Julien Moreau, Talent Sport, 22 €. (DR)

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