Les créations d’emploi par les start-ups de la French Tech restent solides

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Rsilience et dynamisme sont les deux mots qui dcrivent au mieux ce premier semestre 2023. Les jeunes pousses de la French Tech prouvent que le march de l’emploi en France garde la tte hors de l’eau avec 19 300 emplois crs depuis le 1er janvier dernier. Le numrique et tout particulirement la greentech sont les secteurs porteurs pour l’emploi.

Le mois de juillet constitue un bon moment pour faire un bilan sur les six premiers mois de l’année et l’emploi au sein des start-ups de la French Tech n’y échappe pas. Présenté par Numeum, le baromètre s’attarde sur les tendances de l’emploi dans cette sphère et montre une certaine dynamique dans le secteur. « Malgré un contexte tendu à l’international (annonces de licenciements, faillites bancaires, baisse des valorisations…) et des contraintes économiques qui pèsent sur les start-ups (ralentissement du financement privé, pression sur les prix…), le marché français du numérique résiste bien, si l’on s’en tient au carnet de commande et à l’emploi. Après une année 2022 exceptionnelle, Numeum prévoit 6,3 % de croissance pour le secteur du numérique français en 2023 (contre 7,4 % en 2022) ».

Dans le détail, Numeum affirme avoir observé une inflexion notable en avril puis un net rebond en mai, qui vient se confirmer pour le mois de juin. Ainsi, sur ces deux derniers mois, plus de 14 000 emplois ont été créés par les start-ups soit 75 % du total depuis le début d’année. Sur le seul mois de juin, l’étude précise que pas moins de 8 000 personnes ont été recrutées dans 2 591 start-ups, soit une moyenne de 3,4 postes par jeune pousse créatrice d’emplois. Il pèse ainsi à lui seul plus de 30 % du total des emplois crées depuis janvier 2023.

Un premier semestre porté par le numérique

Si l’on regarde l’ensemble du premier semestre, 19 300 emplois ont ainsi été créés par les start-ups de la French Tech au premier semestre 2023 (contre 23 000 sur la même période en 2022). La dynamique d’emploi au premier semestre a ainsi progressé de 7,2 % (contre 10,1 % sur la même période en 2022). On note que sur l’échantillon de 10 674 startups, trois quarts des start-ups ont été créatrices d’emplois (4 541 start-ups) ou stabilisatrices d’emplois (3 457 start-ups) et un quart (2 676 start-ups) ont quant à elles supprimé des emplois sur le premier semestre 2023. Le secteur du numérique est par ailleurs très porteur puisqu’il est à l’origine d’un emploi sur six créé en France en 2022. Bien que confronté à la pénurie de talents, qui reste un défi majeur à relever, le numérique a créé plus de 47 000 emplois en France l’an dernier, ajoute Numeum.

La greentech, un secteur en pleine croissance

La greentech fait également parler d’elle avec des résultats probants : plus de 3 300 emplois ont été créés au premier semestre dans ce secteur, ce qui représente un recrutement sur six (17 %) du total des recrutements des start-ups de la French Tech. Les secteurs des transports et de la fintech sont au coude à coude derrière avec respectivement plus de 1 750 et près de 1 700 emplois créés depuis janvier. La deeptech a quant à elle généré plus de 1 500 embauches supplémentaires ces six derniers mois. Dans son analyse dédiée au capital risque en France pour le 1er semestre 2023, EY présentait les mêmes conclusions. Le secteur de la greentech est bel et bien celui qui attire le plus de financements en France (près de 15 % des 13,5 milliards levés en 2022). Ce secteur arrive ainsi en tête du classement des investissements par secteur avec 1,2 milliard d’euros, en progression à la fois en volume et en valeur (respectivement +76 % et +26 %).

Enfin, le secteur du e-commerce marque un recul en sortant du Top 10 des secteurs pour la première fois depuis janvier 2022 au profit de la construction. Pour Guillaume Buffet, administrateur et Président de la Commission start-up de Numeum, cette dynamique de l’emploi dans les start-ups en France s’explique par « des « vagues » sectorielles de solutions innovantes. Lorsqu’un secteur atteint un palier, un nouveau prend le relai ». Il ajoute que « la dynamique forte de la « greentech » semble cependant plus structurante et plus pérenne : la France s’impose petit à petit comme l’un des fers de lance des solutions au service des transitions écologiques et climatiques au niveau européen et international ».

Notons enfin que du côté des régions, l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes portent l’essentiel des créations d’emplois dans les start-ups françaises : elles ont respectivement généré plus de 11 600 et 1 700 emplois depuis janvier, sur les 19 300 au total. Un point de vue partagé par France Digitale et Actual Group dans leur dernière étude commune. L’Île-de-France, la Bretagne et l’Auvergne-Rhône-Alpes sont en effet celles qui parviennent le plus à retenir les profils formés sur leurs territoires.

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