le Pôle national de lutte contre la haine en ligne saisi 92 fois après les émeutes

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Le gouvernement renvoie désormais au parquet de Paris pour déterminer le nombre de condamnations pour des appels à la haine en ligne en lien avec la mort de Nahel fin juin.

Depuis 2021 au sein du Parquet de Paris, le Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) travaille sur des dossiers divers, du racisme anti-asiatique subi par des internautes lors de la pandémie de COVID-19 à l’affaire Mila. Il est désormais chargé d’étudier les dossiers liés aux émeutes survenues après la mort de Nahel à Nanterre en juin dernier. 

Comme le rapporte CheckNews, le PNLH est en effet missionné de travailler sur “les infractions de provocation à la commission d’un crime ou d’un délit, et sur les délits de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence”.

Un dossier jugé ce 14 juillet

Et en deux semaines, le Pôle national de lutte contre la haine en ligne a rapidement eu affaire à de nombreux dossiers, 92 au total, comme indiqué à CheckNews.

“A ce jour, le PNLH a été saisi de 92 faits en lien avec les événements de Nanterre. Un dossier sera jugé ce 14 juillet en comparution immédiate à Paris et plusieurs enquêtes sont en cours aussi bien au niveau de Pharos que de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne”, précise le parquet.

Certaines affaires ont toutefois été relocalisées auprès des parquets locaux, rendant plus compliqué le calcul exact des condamnations sur l’ensemble du territoire.

Réseaux sociaux scrutés

De son côté, le gouvernement, et plus particulièrement le ministre délégué au numérique Jean-Noël Barrot, ont décidé de se focaliser sur leur combat auprès des réseaux sociaux qui permettent la diffusion de contenus liés aux émeutes. 

Le ministre a notamment indiqué à Public Sénat avoir demandé aux plateformes “d’être particulièrement vigilantes à leurs fonctionnalités qui ont pu être dévoyées au profit de rassemblements violents”. Avant d’affirmer que “des milliers de contenus avaient été retirés, des centaines de comptes supprimés, des dizaines de réquisitions traitées”. “On voit d’ores et déjà, dans des dizaines de départements, des condamnations, y compris des peines de prison, tomber pour des faits de haine ou d’incitation à la haine en ligne pendant le premier épisode d’émeutes”, a ajouté Jean-Noël Barrot.

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