Harold Mayot, qualifié pour le deuxième tour à Wimbledon : « Ici, c’est le graal »

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« Quel est votre sentiment après ce succès contre Benjamin Bonzi au premier tour de Wimbledon ?
C’est une belle victoire. On a commencé lundi soir, on finit mercredi après-midi. Ce n’est jamais simple. On attend énormément, le stress monte. On a le temps de réfléchir. C’est compliqué à gérer. C’est une première pour moi. C’est une super victoire. Lundi, il (Bonzi) ne jouait qu’en chip (en revers car diminué par une blessure au poignet gauche). Là, il avait un revers à deux mains. Donc c’était beaucoup de choses qu’il fallait gérer. J’ai réussi à rester calme et à mettre mon jeu en place. Je suis vraiment content. Je suis arrivé à Wimbledon sans objectif précis, juste en voulant kiffer le moment à fond. Finalement, mon jeu s’adapte plutôt bien à l’herbe. Maintenant, j’espère pouvoir enchaîner un maximum.

« Je suis passé tout près de la fin (de sa carrière). Le but, ce n’est pas de repenser à ce qui m’est arrivé, mais de m’en servir comme d’une force »

Après tout ce que vous avez vécu, la chute à vélo, la blessure au poignet droit, la crainte d’une fin de carrière, cette première victoire en tableau principal de Grand Chelem représente quoi ?
Je suis passé tout près de la fin. Rejouer à fond, sans parler forcément de Wimbledon, une saison entière, voyager, jouer toutes les semaines… Je suis déjà extrêmement content. Ici, c’est le graal, c’est de l’expérience engrangée. Maintenant, j’espère que le rêve d’aujourd’hui sera le quotidien de demain. Le but, ce n’est pas de repenser à ce qui m’est arrivé, mais de m’en servir comme d’une force. Rentrer le plus vite possible dans les 100 et rejoindre mes collègues.

Vous avez fait quoi pendant la longue attente entre le début, lundi, et la fin, mercredi, de votre match ?
En trois jours, on dort, on mange… On vit normalement, mais on a le match en tête. Lundi soir, j’étais surexcité. C’était très embêtant de devoir arrêter. On a du mal à trouver le sommeil le soir. On ne sait pas comment l’autre va revenir. C’est la pression qui reste. Deux jours, c’est long à vivre avec ça. Tout le temps le stress, on réfléchit. Je n’avais jamais vécu ça. En Challengers, s’il pleut, ils nous foutent à l’intérieur. Là, on a attendu deux jours. C’est long ! Je suis quand même content d’avoir réussi à finir. »

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