Figure controversée, l’ex-patron du géant des cryptos Kraken est dans la tourmente

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Le FBI a perquisitionné le domicile de Jesse Powell. L’enquête ne porte cependant pas sur la bourse crypto qu’il a fondée.

Après Samuel Bankman-Fried (SBF) l’ex-patron de FTX et Changpeng Zao (CZ) le patron de Binance, une autre grande figure du secteur crypto est dans la tourmente. Le FBI a perquisitionné en mars le domicile de Jesse Powell, le fondateur de la bourse de cryptomonnaies américaine Kraken, révèle le New York Times.

L’enquête ne porte pas sur Kraken, mais sur l’association à but non lucratif “Verge Center for the Arts Graphic”, fondée en 2008 par ce dernier. L’association l’accuse de piratage et de cyberharcèlement depuis qu’il a été licencié du conseil d’administration l’an dernier.

“Après son licenciement, Jesse Powell a empêché Verge d’utiliser son site web, ses courriels et son système de messagerie interne, et a accédé de manière inappropriée à des informations confidentielles stockées dans ces comptes”, peut-on lire.

Il est également reproché à Jesse Powell de ne pas respecter les “principes directeurs” de l’organisation. Jesse Powell “suscitait des débats sur la race et le sexe”, précise le New York Times. Si l’enquête en cours n’a pas de lien direct avec Kraken, elle confirme les comportements inappropriés du chef d’entreprise à l’égard de ses équipes.

Figure controversée

Agé de 42 ans, Jesse Powell a fondé la bourse crypto Kraken en 2011, aujourd’hui considérée comme le plus gros concurrent américain de Coinbase. La bourse revendique 9 millions de clients et plus de 207 milliards de dollars de volume de trading trimestriel. En avril, Jesse Powell a quitté ses fonctions de patron, passant le flambeau à Dave Ripley, jusqu’à présent directeur d’exploitation de Kraken. Il en reste néanmoins président du conseil d’administration.

Les raisons de son départ ne sont pas connues, mais la pression semble monter pour ce dernier. En juin 2022, un article du New York Times avait déjà pointé la “guerre culturelle de l’entreprise” au sein de Kraken. “Si vous pouvez vous identifier à un sexe, pouvez-vous vous identifier à une race ou à une ethnie?”, avait demandé à l’époque Jesse Powell à ses salariés.

“Il a également remis en question leur utilisation de pronoms préférés (…). Enfin, il a expliqué à ses employés que les questions relatives à l’intelligence des femmes et à leur goût du risque, comparées à celles des hommes, n’étaient pas aussi tranchées qu’on aurait pu le penser au départ”, pointait l’article.

De même, alors que de nombreuses bourses cryptos, dont Coinbase et Binance, sont dans le viseur du régulateur, Kraken n’y échappe pas non plus.

L’an dernier, Kraken a payé une amende de 360.000 dollars au département du Trésor américain face à l’accusation d’avoir violé des sanctions en permettant à des utilisateurs en Iran d’échanger des cryptomonnaies. En février, Kraken a également versé une amende de 30 millions de dollars au gendarme boursier américain, la SEC, qui l’accusait d’avoir violé la règlementation américaine sur les valeurs mobilières.

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