Caroline Garcia, éliminée au troisième tour à Wimbledon : « Je me suis mise à beaucoup trop penser »

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« Que ressentez-vous après votre élimination au troisième tour de Wimbledon face à Marie Bouzkova ?
Je me suis battue très dur, j’ai essayé d’avoir la bonne attitude de bout en bout, mais ça n’a pas suffi. Ce match fait mal. Il s’ajoute à la liste. Aujourd’hui (vendredi), il y a eu tous les efforts, l’état d’esprit. J’ai essayé d’aller vers l’avant. J’ai fait des erreurs de temps en temps. À quelques centimètres près, on aurait dit que j’avais fait un match extraordinaire et que j’avais été une grande joueuse. Au final, j’ai perdu, je suis out au troisième tour. J’ai fait deux, trois mauvais choix de temps en temps. Ça ne s’est pas joué à grand-chose sur certains points. Après, je préfère jouer comme j’ai joué aujourd’hui que comme j’ai joué à Roland-Garros.

Il y a ce tie-break, perdu 7-0, et ce mauvais jeu de service à 3-2, break en votre faveur, dans le troisième set. C’est là que le match vous échappe ?
Oui, le tie-break ne s’est pas très bien passé, c’est sûr. J’ai aussi eu balle de set à 5-4 au premier. Et le jeu de 3-2, je ne sais pas, je me suis mise à beaucoup trop penser et à me dire que j’avais peut-être fait le plus dur. C’est frustrant et c’est triste. J’ai essayé d’aller chercher le match, de faire des choses. C’est une fille qui ne m’a jamais réussi dans le passé. On va dire que je n’ai jamais été aussi proche de gagner contre elle (sourire). Mais elle a fait son truc. Elle ne donne pas de point. J’ai essayé, mais à quelques centimètres près plusieurs fois, ça n’a pas marché. C’est désolant.

« Le tennis me fait vivre mes plus grandes émotions et mes pires émotions en même temps. C’est une relation d’amour et de haine en permanence »

À la fin du deuxième set, vous avez été déplacées du court n°18 au court n°1, sous le toit. Comment cela s’est-il passé ?
Ils nous ont dit : « On vous bouge sur le court 1. » Entre finir ou revenir le lendemain, alors qu’ils annoncent de la pluie, je pense que c’était quand même mieux de finir sur le 1. On a eu le droit de passer au vestiaire, de parler avec le coach. C’était un peu inattendu, je pensais qu’on allait être « annulé » et revenir demain (samedi). À un moment, on a failli commencer sur le 4, puis finalement on est allé sur le 18 puis on a fini sur le 1. Forcément, c’est différent de jouer en indoor. Je trouvais que le court était un peu plus lent. C’est dommage, mais c’est une bonne expérience.

Quel sentiment l’emporte une heure après le match ?
La tristesse d’avoir fait les efforts et que ça n’ait pas marché. Le sport, c’est un reflet de la vie en général. Parfois, tu fais les efforts, tu travailles dur pour et ça ne paie pas tout de suite. Il faut réussir à avoir de la patience. C’est un peu ce qui m’arrive ces derniers temps. Les balles que j’ai ratées à la fin et que je n’aurais pas dû rater – et en même temps, qu’est-ce qu’on doit rater ou ne pas rater dans le tennis, on ne sait pas – je les vois en boucle. On a l’habitude mais on ne s’y fait pas.

Vous avez visiblement pleuré. C’est une défaite particulièrement douloureuse ?
Ce n’est pas un mystère ça ! Parce que ça me tient à coeur. Le tennis me fait vivre mes plus grandes émotions et mes pires émotions en même temps. C’est une relation d’amour et de haine en permanence. Il y a des moments où on s’aime plus que d’autres. C’est dur. Tu essaies jusqu’au bout. C’est avec cette attitude que ça payera et que je continuerai à progresser. L’année dernière, dans ces moments, j’ai réussi à faire de grandes choses. Cette année, pour l’instant, ça ne tourne pas en ma faveur. Mais c’est en continuant que ça tournera un jour ou l’autre. »

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