Brandin Podziemski, la grosse tête draftée par les Warriors, qui a une mémoire prodigieuse

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La séquence, tournée lors de la dernière draft NBA, n’a pas mis longtemps à devenir virale. Elle met en scène Brandin Podziemski et en lumière la mémoire d’éléphant de ce meneur américain que les Golden State Warriors ont choisi en 19e position le 22 juin dernier. La réputation du garçon, 20 ans, avait commencé à faire du bruit et un journaliste d’ABC7 News a voulu vérifier qu’elle n’était pas erronée.

Au micro de la chaîne américaine, Podziemski a donc dû répondre à une question : « Pouvez-vous citer les 18 joueurs qui viennent d’être draftés et les équipes qu’ils rejoindront ? » Résultat ? Quelques hésitations mais un honorable 17 sur 18. De quoi entretenir l’idée que le gamin a la tronche bien faite mais également susciter quelques railleries. « Ils ont recruté un joueur ou un analyste ? » pouvait-on lire ici et là.

Écouter l’un des assistants coaches de l’université dont Podziemski défendait les couleurs jusque-là permet d’y voir plus clair. « Cette vidéo illustre davantage le caractère de Brandin qu’autre chose, résume Alan Guillou, jeune Français qui fait partie du staff de Santa Clara depuis l’été dernier. Dans sa tête, il méritait d’être top 10, il avait déjà fait des scénarios, des classements… Ça relevait plus de son état d’esprit de compétiteur que du don dont les gens parlent. »

Avant d'être drafté par les Warriors, il jouait pour l'université de Santa Clara (Californie).  (Chris Gardner/Getty Images)

Avant d’être drafté par les Warriors, il jouait pour l’université de Santa Clara (Californie). (Chris Gardner/Getty Images)

Alors, en fait-on trop au sujet des facultés cognitives du futur rookie des Warriors ? « Non non, Brandin a bien ce qu’on appelle une mémoire photographique, tranche Guillou. Dès qu’il s’investit, aime quelque chose, il a la capacité de garder en tête tout ce qu’il voit. » Et le jeune technicien français de citer un exemple qui l’a marqué : « C’est lors d’une séance vidéo que j’ai réalisé que c’était… fou. À la fin, pour déconner, on a commencé à poser des questions sur les adversaires que nous avions croisés au fil de l’année. Lui était capable de citer les numéros, la main forte, la couleur des chaussures, les qualités et points faibles de tous les joueurs qui avaient, un jour, joué contre nous ! »

Et comme Brandin a vraiment de la mémoire, il n’a pas manqué de rendre hommage à son pote Alan après la draft, lorsque beIN Sports France lui a parlé du « Frenchie » qui venait de passer la saison avec lui. « C’est mon pote ! a conclu le nouveau Warrior. Il connaît tellement bien le basket, travaille dur en coulisses et prend soin des recrues. »



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